Le reiju : la bénédiction spirituelle

Quand une personne cherche à entrer dans l’univers du Reiki Usui, elle est confrontée à une multitude de termes qui se ressemblent mais qui n’englobent pas forcément les mêmes réalités : initiation, reiju, harmonisation, syntonisation, mise en résonance… Cet article tente de clarifier ce qu’est le reiju (霊 授).


Extrait du Hikkei, manuel de Mikao Usui

Alors, tout le monde peut-il recevoir l’initiation au Reiki Usui ?

Réponse de Mikao Usui : Bien sûr, un homme, une femme, jeune ou âgé, des personnes avec des connaissances ou sans connaissances, tout le monde qui a du bon sens peut acquérir cette faculté avec précision et en peu de temps afin de guérir soi-même ainsi qu’autrui. J’ai enseigné le Reiki à plus de mille personnes et aucune d’elle n’a échoué. Tout le monde est capable de guérir une maladie seulement avec le premier degré (Shoden). Il peut vous paraître impossible de développer un pouvoir de guérison en si peu de temps, mais il en est pourtant ainsi. […]


Tout le monde peut être “initié” au Reiki selon la formule occidentale. Selon Hawayo Takata sensei (celle qui a diffusé le Reiki en occident), “l’initiation est une cérémonie sacrée et, à travers elle, le contact est établi. Aucune erreur, aucun doute ne sont possibles, parce que nous nous associons à l’Esprit Divin. C’est l’Absolu !

Le reiju, ou l’initiation, est un fabuleux cadeau, une merveilleuse bénédiction qu’offre l’enseignant Reiki à son élève afin de réveiller en lui le Reiki. Reiju est un terme japonais constitué de deux kanjis : rei et ju. Pour rappel, le mot “Rei” fait partie de l’idéogramme “Reiki” et il désigne ainsi l’énergie spirituelle et sacrée. « Ju » a une double signification : il s’agit d’offrir mais aussi de recevoir. Ainsi, il est question d’un réel partage entre deux âmes. Le terme « reiju » signifie donc « offrir l’énergie spirituelle et sacrée ». Il est difficile de mettre en avant la bivalence de l’idéogramme « ju ». Cependant une expression japonaise qui exprime la notion de partage me semble totalement appropriée pour ce terme : « I shin den shin » (de mon âme à ton âme ; de mon coeur à ton coeur). Le reiju est un partage, une bénédiction spirituelle qui part du meilleur de celui qui offre (du fond de son coeur) au meilleur de celui qui reçoit (le fond de son coeur aussi).

Le reiju est la descente de la pluie sacrée contenue dans le kanji « rei ». C’est un acte sacré qui permet à l’élève de se reconnecter à l’énergie universelle de vie (le Reiki) qui sommeillait en lui, à en prendre conscience et à renforcer son lien avec elle. Le reiju permet d’éveiller la conscience spirituelle en déposant des graines spirituelles qui vont germer grâce aux pratiques du Reiki Usui : l’imposition des mains, la méditation, la récitation des Gokai… Tout cela amène la personne initiée vers le but du Reiki : l’Éveil (satori).

Frans Stiene, un enseignant international, explique que le reiju est « une méthode pour développer la connectivité énergétique entre élève et enseignant en l’amenant dans la sphère consciente et en s’appuyant sur celle-ci. Le reiju est donc une communication énergétique concentrée entre l’élève et l’enseignant. L’enseignant et l’élève atteignent un moment de vraie connexion, avec le soutien du reiju, ils deviennent Un sur le plan énergétique ».

Le terme “initiation” est occidental et renvoie à une autre réalité : il suffirait de réaliser des rituels uniquement le temps des stages. Or, l’initiation n’est pas magique, Frans Stiene rappelle à juste titre : « Le reiju offre aux élèves et aux enseignants l’opportunité de s’éveiller à ce qui existe déjà profondément en eux. Il s’agit de développer des qualités qui sont déjà présentes, de les découvrir – pas de les créer. La bénédiction spirituelle du reiju est en fait Vous. Vous êtes la force de la nature, la beauté de l’innocence et la sagesse des temps. C’est votre responsabilité seule non seulement de savoir cela mais aussi d’être cela. » Cependant, le reiju est bien initiatique dans le sens où il réveille quelque chose de caché en nous pour que nous puissions commencer un chemin spirituel.

Pour aller plus loin :

“PAS DE” dans les Gokai

“PAS DE…”
[Copyright © 2013 James Deacon, traduction – avec autorisation de l’auteur – par Charly de O Reiki ]

“Juste pour aujourd’hui pas de colère, pas de souci…”

De nombreuses personnes semblent s’interroger sur l’utilisation de l’expression « pas de » dans le libellé des deux premiers préceptes/gokai.

Ces préoccupations sont principalement, semble-t-il, dues à la perception que les Préceptes comprennent un ensemble d’« affirmations » – et en tant que tels, sont quelque chose qui, pour produire un effet optimal, devraient être formulés en termes « positifs ». (La psychologie moderne expose la croyance selon laquelle le subconscient ne reconnaît pas, soi-disant, les suggestions/instructions/commandes négatives. Ainsi, le raisonnement associé est que lorsque nous disons, par exemple : « Pas de colère », le subconscient entend/comprend seulement la partie “colère” et accepte cela comme l’intention affirmée.)
Ainsi, certains préfèrent éviter l’utilisation de « langage négatif » – choisissant plutôt de reformuler les deux premiers Préceptes en disant : « libérez la colère », « libérez l’inquiétude ».

Cependant, les Préceptes ne sont pas exactement des affirmations en soi – du moins pas dans la compréhension moderne du terme.

Le terme japonais pour les cinq principes est : gokai (1). C’est un terme descriptif emprunté au bouddhisme (2). La partie « GO » du terme se traduit par “cinq” ; et le « KAI » se traduit par “avertissement, ou commandement”. Il y a aussi un sens implicite d’injonction morale.
Ainsi, à un niveau au moins, le « ton » des Cinq Préceptes est ferme et autoritaire.
Nous sommes instamment priés de suivre les conseils/instructions donnés.

Et, tandis que des nuances subtiles peuvent bien se perdre dans la traduction, la particule “-na” à la fin de la version japonaise commune des deux premiers principes : “[i]koru-na, shinpai su-na”, indique clairement le “prohibitif”

c’est-à-dire “Ne pas …”

Ce style de phrasé « prohibitif » est un format traditionnel, également emprunté au bouddhisme.

Il est intéressant de noter que dans la culture japonaise (peut-être plus à l’époque d’Usui-sensei qu’aujourd’hui), une grande importance a été accordée au choix des mots avec soin, à l’utilisation d’expressions appropriées et, dans la mesure du possible, à éviter de parler « négativement » des choses. .
Ainsi, il semblerait certainement que, du propre point de vue d’Usui-sensei, son choix de l’interdiction « ne pas faire » soit totalement libre de toute association psychologiquement négative.

Et, si c’était assez bon pour lui…

[Personnellement, j’ai toujours eu des problèmes avec l’idée de la psychologie moderne selon laquelle le subconscient – qui traite apparemment toutes les informations et tous les stimulus sensoriels (et d’ailleurs les stimulus extra-sensoriels) que nous recevons/expérimentons – ne peut pas ( c’est-à-dire ne peut pas gérer les concepts négatifs.]

[…]

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Bien entendu, nous sommes toujours libres de développer des formulations alternatives pour les Préceptes, si nous le souhaitons.

En cherchant de nouvelles façons de reformuler les Préceptes, nous pouvons peut-être nous permettre de puiser dans nos propres idées et sagesses subconscientes, et découvrir notre propre lien personnel avec l’essence des Principes et notre compréhension de celle-ci.
Personnellement, je trouve que le processus de création de nouvelles formulations est une pratique méditative bénéfique pour ouvrir de nouvelles perspectives.

Cependant, je comprends qu’en essayant de créer ce que nous (les Occidentaux) pouvons considérer comme des formulations plus « positives », parfois, une partie du sens original peut se perdre.

Regardons par exemple le premier Précepte. Si nous comparons le phrasé assez populaire “Lâche la colère” et le familier “Pas de colère”, il y a une subtile différence d’inférence à tirer des deux.

Bien sûr, il est bon – thérapeutiquement notamment – de lâcher la colère.

Cependant, la déclaration « Pas de colère » nous appelle peut-être à un effort beaucoup plus profond : la réorganisation de nos modèles de pensée et de nos émotions afin d’éviter la création de « colère » en premier lieu.

“Avec nos pensées, nous façonnons notre réalité.”

Au niveau peut-être le plus simple, nous pouvons commencer par exercer plus d’attention – plus de conscience – dans notre vie quotidienne, en nous focalisant « dans l’instant » : lorsque nous ressentons les premiers signes d’un début de colère dans une situation donnée ; prendre la décision de prendre du recul, de compter jusqu’à cinq (ou autre), de RESPIRER et de laisser partir le sentiment naissant de colère.

De cette façon, nous pouvons commencer à apporter des changements positifs dans nos vies.
Et bien sûr, nous pouvons également aborder « Laisser aller la colère » d’un point de vue différent (peut-être plus profond).

Si le vieil adage « Qui se ressemble s’assemble » est vrai, alors peut-être que l’un des secrets pour ne pas se mettre en colère est de nous vider d’abord de toutes les vieilles « colères » auxquelles nous nous accrochons encore de notre passé.
.
[Il en va de même pour le deuxième Précepte.]

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1. C’est le terme utilisé sur le Mémorial Usui, érigé en 1927.
2. Qui, incidemment, a son propre ensemble de « cinq avertissements ».

Enseignant ou “maître” Reiki ?

Les 22 Shihan formés par Usui Sensei

Quand je me présente en stage d’Usui Reiki Ryoho, je me présente comme Shihan, c’est-à-dire enseignant. Cela est très clair pour moi et des écoles japonaises (comme le Jikiden Reiki) rappellent que les Japonais ne se désigneraient pas eux-mêmes comme des “maîtres”. En effet, le titre de “Sensei” est attribué par des étudiants à un enseignant qu’ils considèrent comme un véritable maître, qu’ils reconnaissent comme personne leur apportant un savoir et leur permettant d’évoluer. Quand un étudiant désigne son enseignant de “Sensei”, c’est une marque de respect et de gratitude. Ainsi, se qualifier soi-même de “Maître Reiki” est assez orgueilleux !

Voici quelques explications sur les termes japonais les plus utilisés dans le monde du Reiki :

San (さん) :

C’est le plus neutre de tous les termes japonais, celui à utiliser si vous ne savez pas lequel choisir. On le traduit très souvent par Monsieur, Madame ou Mademoiselle. On utilise san aussi bien pour parler à un inconnu, à un camarade de classe ou à un commerçant que pour se référer à des animaux. Le suffixe san peut alors se retrouver derrière des termes très différents : à la fois des noms de famille, des prénoms, des surnoms ou pseudonymes, des professions (uriko-san (売子 さん) pour parler à un vendeur) ou des titres divers (shichô-san (市長 さん) pour parler à un maire). On évitera cependant de l’utiliser vis à vis d’un supérieur hiérarchique quelconque ou bien dans des réunions formelles.

Sensei (先生) :

Le terme Sensei se traduirait littéralement, ce terme va plus loin et désigne “celui qui était là avant moi, qui est garant du savoir et de l’expérience d’une technique ou d’un savoir-faire“.  On englobe là-dedans tout ce qui est enseignants ou médecins, ainsi que toutes les personnes ayant un titre de Docteur ou de Professeur. On peut également s’en servir pour parler d’hommes politiques ou d’avocats et par extension on utilisera le terme sensei en s’adressant à n’importe qui ayant atteint un certain niveau de compétence dans un domaine précis. On pourra alors trouver ce suffixe derrière des noms d’écrivains, d’acteurs ou de chanteurs également. Il s’agit de personnes véritablement reconnues.

Shihan (師範) :

Au sein du Reiki, on devient Shihan après avoir cheminé dans la voie du Reiki et expérimenté assez longuement le Shinipiden (troisième degré du Reiki Usui). Il s’agit du titre d’enseignant, de professeur. Il désigne un statut et ne marque pas la reconnaissance.

Différences entre le Reiki traditionnel et le Reiki occidental

Deux grands courants, dans le Reiki Usui, existent : l’Usui Reiki Ryoho (le Reiki traditionnel) et l’Usui Shiki Ryoho (le Reiki occidental). Les différences sont parfois grandes et certains ne savent pas à quel courant Reiki ils appartiennent. Aucun jugement de notre part dans cet article, il s’agit juste de se situer. Cela n’altère en rien ce qui se passe dans vos mains.

En France, appartiennent à l’Usui Reiki Ryoho (Reiki traditionnel), les élèves dont la lignée passent par l’Usui Reiki Gakkai (colonne de gauche représentant l’association originelle créée par Mikao Usui, le fondateur). Il s’agit souvent des lignées passant par Hiroshi Doi (école Gendai Reiki). En font aussi partie les élèves ayant une lignée passant par Chiyoko Yamaguchi.

Les lignées passant par Hawayo Takata appartiennent à l’Usui Shiki Ryoho (Reiki occidental). Takata sensei a été l’élève de Hayashi et elle a modifié ses enseignements pour créer sa propre méthode de Reiki, “Usui Shiki Ryoho”.

Reiki traditionnel (Usui Reiki Ryoho)

Pratique de l’association O Reiki

  • 3 degrés enseignés : Shoden, Okuden, Shinpiden. Le niveau enseignant, Shihan, est à part. On prend du temps pour pratiquer avant de passer au degré suivant. Le chemin peut durer plusieurs années.
  • Transmission de reiju (= transmission d’énergie) qui réactive notre capacité à “canaliser” l’énergie. On en reçoit lors des stages mais aussi lors des ateliers.
  • Séances intuitives grâce à la pratique de byosen reikan ho, dès Shoden (premier degré).
  • Il y a quatre symboles (3 à l’Okuden et 1 au Shinpiden). Les symboles sont sacrés. Par leur pratique régulière, ils permettent d’accéder à des fréquences différentes de l’énergie et viennent nuancer les séances.
  • La méditation, le mûdra sacré Gasshô et les Gokai (= les préceptes) sont au coeur de la pratique et sont importants dans l’évolution personnelle.
  • L’objectif du Reiki est anshin ritsumei, c’est-à-dire la grande paix.

Reiki occidental (Usui Shiki Ryoho)

  • Les degrés, au nombre de 3 ou 4, peuvent être passés assez rapidement.
  • Les séances sont souvent protocolaires, une liste de positions des mains à effectuer est transmise.
  • Les symboles sont perçus comme magiques et ont de multiples utilisations, souvent éloignées de leur imprégnation culturelle japonaise.
  • Des rajouts peuvent être faits : symboles supplémentaires, utilisation de cristaux, prières, techniques provenant d’autres traditions… Même si cela peut fonctionner, ce n’est pas au coeur de l’enseignement qui nous a été légué. Il faut donc le signaler aux étudiants ou proposer ces ajouts dans des stages annexes.

Les Gokai du Reiki

 

Gokai - terrareiki.com
Calligraphie des Gokai du Reiki Usui. Sens de lecture : de droite à gauche et de haut en bas.

 

Shofuku no hiho

L’art secret pour inviter au bonheur

Manbyo no reiyaku

Le remède spirituel contre tous les maux

Kyo dake wa

Juste pour aujourd’hui

Ikaru na

Pas de colère

Shinpaï suna

Pas de souci

Kansha shite

De la gratitude

Gyo ho hageme

Un travail dur et honnête

Hito ni shinsetsu ni

De la bienveillance envers autrui

Asa yuu gassho shite

Matin et soir, joins tes mais en Gasshô

Kokoro ni nenji

Regarde ces mots dans ton coeur

Kuchi ni tonahe yo

Et dis-les à voix haute

Shin shin kaizen Usui Reiki Ryoho

La méthode thérapeutique du Reiki Usui pour l’amélioration de l’esprit et du corps

Chosso Usui Mikao

Le fondateur, Mikao Usui

 

 

Hibiki et Byosen Reikan Ho

Dans le Reiki Usui traditionnel japonais (Reiki Usui Ryoho), Hibiki et Byosen Reikan Ho sont des notions essentielles à travailler.

Le hibiki est l’appellation qu’on donne aux sensations qu’on perçoit dans les mains lors d’un soin. Le Hibiki indique endroits où se trouve un byosen, c’est-à-dire un déséquilibre, une accumulation des toxines. Les sensations qu’on peut avoir sont diverses : de la chaleur plus ou moins intense, des picotements, des pulsations, des douleurs… Tout cela est une indication énergétique, un écho des déséquilibres présents. Lors d’une séance Reiki sur soi ou sur autrui, il faut être dans la présence et dans la pleine conscience. Ainsi, en restant présent et concentré sur ses mains et sur son corps, on ressentira le hibiki. Il s’agit d’une information qu’on reçoit pour traiter Reiki sur des endroits précis. En fonction du ressenti, on reste plus ou moins de temps sur la position.

En Reiki Usui Ryoho, une méthode est apprise pour détecter les hibiki : Byosen Reikan Ho (méthode pour ressentir les déséquilibres). Avec Reiji ho, ce sont les deux méthodes qui permettent de réaliser une séance intuitive, sans position prédéfinie des mains, comme l’apprenait Usui sensei.

Voici des extraits du livre Manuel de Reiki, Les secrets du Reiki selon la méthode Hayashi, Ed. Véga, par Franck Arjava Petter, Tadao Yamaguchi, Chujiro Haysashi.

Lorsque vous pratiquez le Reiki sur un patient, vos mains peuvent éprouver des sensations inhabituelles dans certaines régions du corps. C’est ce qu’on appelle byosen (« byo » signifie maladie, raideur ou tumeur, « sen » signifie glande). Byosen a ses maximums et ses minimums. […]

Lorsqu’elles ressentent cette douleur, certaines personnes craignent peut-être d’avoir capté une énergie négative du patient, mais cela ne se peut pas. Donc, ne vous inquiétez pas inutilement. Quand vous retirez vos mains du patient, la douleur part en général facilement, même si elle peut encore se prolonger un petit moment dans certains cas.

Hayashi Sensei encourageait tout le monde à pratiquer le Reiki pour rendre les mains plus sensibles au byosen. Il l’enseignait dans ses séminaires par une pratique concrète. Sentir byosen est une qualité essentielle pour un praticien de Reiki. Avec de l’entraînement, il devient facile de sentir byosen pendant un traitement de Reiki. 

[…] le corps demande le Reiki et indiquera au praticien où et comment il veut être touché. Ceci s’opère à travers ce que les praticiens japonais du Reiki appellent le « byosen ».

 

Voici un extrait du livre Le coeur pur du Zen Reiki, Ed. Guy Trédaniel, par Masami Okamoto :

Au Japon, traditionnellement, les positions […] sont en réalité définies par le Hibiki et par l’intuition.

Le Hibiki est la résonance entre le praticien et le receveur, qui produit une sensation spécifique dans les mains ou le corps du praticien. Cela ne signifie pas qu’il s’agit de quelque chose de bien ou de mal. C’est la résonance.

Nous avons tendance à analyser et à juger. Dans le Reiki, il faut éviter cette attitude. Il faut seulement attendre, ne pas juger. L’énergie est en mouvement, il suffit d’attendre et le changement se produit. Le Hibiki est un signal de connexion. Cette résonance correspond à l’interaction entre le praticien et le receveur, le praticien et l’univers, et le receveur avec l’univers. C’est une trinité.

 

À voir aussi : Formations Reiki Usui